Saison culturelle


Nous l’affirmons souvent, le Sterenn s’inscrit dans la philosophie des Droits Culturels, qui caractérise l’identité culturelle comme “l’ensemble des références par lesquelles une personne ou un groupe se définit et communique (...)”
Scène pluridisciplinaire, la MJC ne saurait se prévaloir d’une unique matière artistique. Scène professionnelle et amateure, elle accueille les expressions à toute étape de leur développement. Scène de territoire, elle ne cesse de mêler artistes locaux et artistes d’ailleurs.

 Forte de ce métissage, elle les embrasse toutes, se reconnaît dans toutes, passe de l’une à l’autre, évolue au grès des expériences et des rencontres. À l’image d’artistes comme Jeremy Dutcher ou Massimo Fusco, qui prouvent par leurs œuvres que faire vivre une culture, c’est sans cesse réinventer son histoire, sa langue, son récit.

Plus que jamais, elle propose une saison loin, très loin d’un discours nauséabond qui ferait de la culture et de l’identité un objet de repli, un objet unique, figé et prétexte à l’exclusion.